Vrai ou faux - Ceci est la dernière machine Nespresso™?

Faux. Fruit de la recherche québécoise, cet appareil de la taille d’une machine à café est capable de trouver l’origine d’une infection en une heure. Ces tests faits en temps réel éliminent le transfert au laboratoire. Ils sont réalisés directement à l’hôpital, à la pharmacie, dans les CLSC et même dans les pays en voie de développement! 


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Une technologie qui permet de trouver l'origine d'une infection en 1 h!

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Le partenariat entre le Centre de recherche en infectiologie de l’Université Laval et GenePOC permet le développement d’appareils de diagnostic moléculaire faciles d’utilisation et complètement automatisés pour une utilisation directement auprès des malades. Grâce à ce dispositif, il sera alors possible d’identifier les microbes à la pharmacie, dans les cliniques, les CLSC, les urgences et même dans les pays en voie de développement. Le Dr Michel G. Bergeron et son équipe du Centre de recherche en infectiologie de l’Université Laval ont été les premiers au monde à démontrer que l’on pouvait identifier en moins de 1 heure l’ADN des microbes responsables d’infections directement à partir d’un échantillon clinique. Ces tests sont fabriqués à Québec et vendus dans 50 pays.


Saviez-vous que pour éviter la méningite à la naissance, le streptocoque B peut maintenant être dépisté en 45 minutes plutôt que deux à trois jours?

Un enfant sur 1 000 contracte la méningite à sa naissance en raison d’une infection au streptocoque B, une bactérie qui fait l’objet d’un test de dépistage vers la 36e semaine de grossesse. Si le test est positif, de la pénicilline sera administrée à la mère. Mais comme environ 50 % des résultats changent entre le test et l’accouchement en raison de divers facteurs, le traitement est souvent donné pour rien.

Dans ce contexte, l’identification des microbes grâce à leur signature génétique constitue une vraie révolution, selon le docteur Michel G. Bergeron, professeur titulaire et directeur du Centre de recherche en infectiologie du CHUL, à Québec : « Le streptocoque B peut maintenant être identifié en 45 minutes alors qu’en microbiologie classique, il faut attendre que les bactéries se multiplient en laboratoire durant deux à trois jours. »

Maintenant que les tests sont faits en temps réel, le défi consiste à éliminer le transfert des échantillons au laboratoire pour qu’ils soient analysés directement à l’hôpital, à la pharmacie ou même… chez vous! 

En évitant l’étape du laboratoire, une femme enceinte pourrait ainsi passer le test d’identification du streptocoque B dès le début du travail, obtenir son résultat sur le champ et être traitée uniquement au besoin, pour un ciblage plus précis et des coûts réduits.

C’est pourquoi le Dr Bergeron travaille avec l’équipe de GenePOC inc. à la mise au point de la « Nespresso de la génomique », un appareil de la taille d’une machine à café, capable d’analyser l’ADN des échantillons directement au point de service.

Crédits
Centre de recherche du CHU de Québec http://www.crchudequebec.ulaval.ca/recherche/chercheurs/4712
Fonds de recherche du Québec - Santé http://www.frqs50ans.com/ 

Entrevue avec Dr Michel G. Bergeron réalisée par Catherine Lamontagne de BIOQuébec



GenePOC | Technologie

Afin d'améliorer les conditions de travail des professionnels de la santé et faire accélérer le processus de diagnostic, nous avons conçu GenePOC Diagnostics : un outil extrêmement convivial.


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« À supposer qu’il y ait une suspicion de laryngite chez un patient. Le test confirmera rapidement s’il y a laryngite ou pas. Est-elle virale ou bactérienne? Si elle est virale, des comprimés d’Advil suffiront. Si elle est bactérienne, le médecin prescrira des antibiotiques », a expliqué Patrice Allibert.
— Extrait de l'article de La Presse+ : Debiopharm investira « plusieurs dizaines de millions de dollars » à Québec, Gilbert Leduc

Debiopharm investira « plusieurs dizaines de millions de dollars » à Québec | Gilbert Leduc | Actualité économique

Les membres de l'équipe de direction de GenePOC, Marie-Josée Paré, Sébastien Chapdelaine, Patrice Allibert et Jean L. Côté. Étaient absents Dany Leblanc et Herbert Torfs - Le Soleil, Érick Labbé (Québec) - Le groupe biopharmaceutique suisse Debiopharm investira « plusieurs dizaines de millions de dollars » pour accélérer le développement et la commercialisation mondiale du microlaboratoire portatif québécois développé par GenePoc qui permait d'identifier en l'espace d'une heure une maladie infectieuse chez un patient.


« En janvier 2015, nous n’étions que quatre employés. Aujourd’hui, nous sommes 55. Nous devrions être 75 à la fin de l’année et une centaine à la fin de 2017 », a affirmé au Soleil le PDG de GenePOC, Patrice Allibert.
— Extrait de l'article de La Presse+ - Debiopharm investira « plusieurs dizaines de millions de dollars » à Québec, Gilbert Leduc

 
 

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